Mon bouquet d'herbe.

Babsye

09 mai 2008

Si vous me cherchez,

je suis là.


jard

Difficile de tout gérer, tellement de travail impossible à accumuler (la pille devient trop vite trop haute), que le bloug se meurt. Si je rate tous mes concours, j'aurais l'occasion de revenir prendre soin de lui puisque je m'envolerais alors vers un pays plus que très lointain avec pour seul objectif de me repréparer une année et de renouer avec mes bics. Je n'avais jamais passé une année en écrivant si peu (que ce soit pour le bloug ou pour le seul ordi) ; Paris m'a broyé le cerveau. Tout semble là et il n'y a alors plus rien à imaginer.


(mes tomates vous saluent)

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06 mai 2008

La disparue

C'est une période étrange. Une période que j'aime, à dire vrai. Quand le soleil chauffe mes épaules et que les margu'rites pointent leur nez. Pourtant cette période est associée aussi à de biens mauvais moments.

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16 avril 2008

Les murs blancs me manquent. Normalement, le printemps, le soleil, tout ça me donne des ailes. Là, rien. J’en viens à tirer les rideaux pour surtout ne pas les voir. Les murs de ma chambre sont blancs. Pourtant, ce ne sont pas les murs blancs. Ceux contre lesquels j’explosais ma tête jusqu’à tomber par terre. Ceux contre lesquels je me collais espérant disparaître suffisamment pour échapper au repas de dix-huit heures trente. Les rondes de nuit me manquent. L’odeur de clope de ma nuisette violette. Plonger ma tête dans la baignoire et savourer le silence. La peur des fous, des autres. Je voudrais redevenir folle. Je voudrais que G. me serre contre lui. Que celle dont j’ai oublié le nom me dise qu’on ne me donne pas plus de deux semaines. La vie là bas me manque. Ici, rien n’a de couleur, tout est blanc. Il n’y a pas de vie hors de leurs murs. Pas pour moi. Je me prends des claques. J’ai tout le temps mal. Je crève de mon imperfection. Je me sens partir. Il n’y a qu’entre leurs murs, il n’y a qu’enfermée que je me sens en vie.


22 mai 2007

Chaque jour porta son poids.

Ça n’avait pas commencé par un simple régime, non. Ça c’est ce qu’on dit aux femmes pour rassurer toutes celles qui rêvent de faire, un jour, une anorexie. Non, pardon, on dit d’ « être anorexique ». Cela a commencé par un profond dégoût. Un dégoût extrême d’elle-même. Au point de ne plus oser se regarder. D’être prête à sacrifier tout ce peu qu’elle possédait au nom d’une perte de poids. Qu’elle ne mesurait pas. Mais qu’elle pesa, jour après jour.

 

Sans y croire.

Non, elle ne se voyait pas « obèse ». Même si elle disait l’être. Je crois qu’elle savait qu’elle serait toujours « trop ». Toujours visible, toujours trop là. Quelle honte c’était de sortir dans la rue et d’affronter les regards. Admiration et curiosité. Elle se demandait s’ils savaient, ces gens, qu’elle passait entre sept et quatorze heures de sa journée et de sa nuit debout face à ses chiottes à gerber la nourriture qu’elle ne portait même pas en elle. A vomir son eau. A vomir ses désirs, à vomir sa faim. Le savaient-ils ? Cette dame qui lui a dit récemment « ce que tu étais mince l’an dernier… » en un souffle, est-ce qu’elle peut seulement s’imaginer ?

Elle a guérit.

Le vingt deux mai deux-mille sept. Cela fait plus d’un an qu’elle est guérie. Et pourtant, vous savez. Pourtant elle a toujours cette faille. Elle continue d’entourer ses poignets de ses doigts. De vérifier la taille de ses cuisses. De ne savoir quelle taille essayer dans les boutiques. De regarder si son ombres à de grosses fesses. Elle se pèse, chaque matin. Et si ce n’était que chaque matin… Elle se pèse chaque soir…  Après des repas, parfois. Elle se tient en boule. Elle contracte et relache ses bras. Elle tâte la cellulite partout. Elle est son propre objet. Elle est guérie, oui. Qu’est-ce que cela veut dire, guérir ? Faire cinquante et un kilogrammes pour un mètre et soixante deux centimètres, cela suffit-il ?

Parfois elle pleure, encore.

Aujourd'hui

En une année, les choses ont déjà tellement changé, qu'il n'y a plus une once d'inquiétude.

Chères fées, si vous passez par ici, nous suggérions avec Claire un pic-nic' ce samedi midi. Si cela vous dit...tralalilouta. Bref, vous m'avez comprise.

*pensées*




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09 mars 2008

Pétales et notes.

Ça ne va pas du tout, je fais une rechute. Je suis en train de regarder les sites immobiliers de Grenoble. Oui ma ville me manque. J’avais peur de m’ennuyer en revenant : pensez donc, sept jours dans cette ville ! Et bien non. Non, et encore non. Je ne m’ennuie pas. Pire, je veux rester. Non je ne resterai pas. Et puis j’espère toujours réussir ces concours qui m’emmèneraient plus à l’Est ou plus au Nord. Encore plus loin.

C’est qu’hier, on m’a servi un cocktail grenoblois. Un mélange de notes de musique bien d’ici et de jus de pétales d’hibiscus. D’abord, des girafes sur des tables, des rires dans les rues, puis des coussins partout, un inconnu qui dit bonjour en tendant sa joue, qui dit bien sûr. Les sourires vrais.

Les parisiens sont égocentriques. Ils ont les dents longues. Ils m’ennuient.

Je reviens mardi matin. Train de 7h25. Comme à chaque fois, je n’ai pas envie. Il va me falloir bien du temps pour me réadapter. Deux mois que je n’étais pas revenue ici. Parce que la dernière fois, le retour avait été trop difficile. Se réadapter au bruit, aux cons, à la saleté.

Je me dis, pour me rassurer, que quand il fera chaud tout changera. Il y aura mon pont préféré. Mes ballades silencieuses. Et j’oublierai mes montagnes.




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03 mars 2008

Journée sciences poreuses

Ah ah ah… j’ai passé une très chouette journée. (sérieusement). En partant je me suis même dit que si je le rate cette année ce n’est pas très important parce c’est vraiment un concours émoustillant. Bref j’en ris encore.

Tout a commencé après de longs zigzags en RER, dans un grand bâtiment type année 70 qui faisait ma foi un peu peur. Ou alors c’était les étudiants qui faisaient peur. Pour me rassurer je me suis répété qu’ils me faisaient autant peur que les djeun’s de socio de N a n t e r r e en septembre et qu’à ce jour c’est moi le vilain mouton noir grenoblois qui suis passée devant tout le monde et empoche leur bourse du mérite (ohoh). Ça c’est de la stratégie mentale. Après en les écoutant ils étaient quand même effrayants.

Bref. A 8h30 on entre dans la salle des « J-Z ». Je me fais une multiplication rapide histoire de me booster : nous sommes 180. Soit 360 juste pour le journalisme à Paris. Or certains passaient le concours dans d’autres grandes villes si je ne m’abuse… Comment ça il n’y a pas même trente places ? (à vérifier). Bon c’est pas grave parce que c’était fun.

Sur les petites télé je vois trois icônes. Deux fonds noir et une photo d’une rue. Et alors là je suis très forte parce que j’ai reconnu le Pakistan. (yeah). Donc je me suis dit « c’est soit le pétrole soit Bhutto ». Ce fut cette dernière.

Mais avant ces festivités, place aux petits topos rapides (une vingtaine de lignes par événements) : La conf’ d’Annapolis, le Traité européen simplifié, la crise des « subprimes » (que je n’ai jamais aussi bien expliqué de ma vie, je me suis impressionnée), la réforme de la carte judiciaire en France et oh mystère : Rajundra Kumar Pachauri. Je n’avais jamais entendu parler de ce cher Rajundra. En fait si, mais comme son nom était trop compliqué, je n’ai enregistré qu’Al Gore à la oh grande remise des Prix Nobel. Je mérite le fouet.

Petit soulagement, personne autour de moi ne savait de qui il s’agissait. En sortant de l’épreuve, quelqu’un se pavanait « ouais moi je sais qui c’est : un rebelle de nananana ». Bref je me moque pas j’ai laissé l’espace vide. (mh). Après ça ce fut au tour de Mme Bhutto et je suis loin d’être satisfaite putain de merde. (ça y est je suis vulgaire, refoutez-moi). La lecture des documents m’a carrément barbée parce que la plupart sont encadrés dans ma chambre et que je les connaissais par cœur. Du coup j’ai un peu trimé, paradoxalement. L’objectif n’est pas tant de dire ce qu’il s’est passé mais bien comment ça a été traité. Et c’est là toute la difficulté. J’ai trop expliqué les faits et enjeux, et, proportionnellement, sans doute pas assez les clivages en fonction du pays d’où sont issus les analyses. Je l’ai dit sans bien le dire. Ce n’est pas écrit noir sur blanc, disons. Je me console en me disant que j’ai été trèèèèès critique et ça faisait parti des objectifs énoncés. Disons que dans l’ensemble ce n’est pas parfait, mais je me trouve au moins correcte.

Après j’ai mangé assise sur un trottoir. C’était un peu glauque.

Puis j’ai englishé. Oh grand soulagement je crois que ça ne s’est pas trop mal passé. On est tombé sur la conférence de Bali. Ça pouvait pas être mieux : l’environnement est le thème sur lequel j’ai le plus de vocabulaire et d’expressions. Mais bon je demeure une louseuse de l’anglais hein. Tout le monde passe le même examen d’anglais donc ceux qui avait préparé la mention journalisme était un peu avantagés (même si ça n’empêche pas les autres d’ouvrir des journaux). Disons que réviser mes « Bruxelles 160g Co2/Km --} 120g taxe lourd lalala » m’a sans doute un peu aidée. L’objectif initial était d’avoir plus de 6 de toute manière… mh.

Enfin ce fut la grande et magique phrase avec laquelle il faut dialoguer durant une heure et demi. «  L’ a i r d e l a v i l l e r e n d l i b r e . » Je me suis bien amusée. Même si mon cher correcteur me trouve pitoyable moi ça m’a haaaaaaaaaaaaaaaa. J’ai été transportée par ma conclusion sans doute un peu rapide (plus de temps) mais bien trouvée selon moi. (Je n’ose même pas plus en parler parce que ça paraît un peu tiré par les cheveux mais ça coulait de source). En un mot-indice « Oxygène ». (Si quelqu’un trouve il est trop fort).

Grande conclusion : Je suis prête pour les six autres concours, j’ai adoré. Ça c’est le positif. Le négatif : les autres étudiants étaient tous des fils de. bien propres sur eux et ils m’ont fait très peur. Le grand bilan : j’ai les jambes encore toutes tremblantes-fatiguées, et je n’ai jamais autant voulu faire ce métier.





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24 février 2008

Narcisses et tisane

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Il y a du soleil et j'ai un grand sourire.

Ce matin, je me suis reveillée quelque part. J'ai ouvert en grand les volets et j'ai vu un chat appuyé contre le rebord de la fenêtre d'en face. Alors j'ai parlé le miaou. Il a pas répondu. Mais j'ai vu à travers l'autre fenêtre son papa-humain dansant la salsa. Alors je me suis mise à danser sur la musique du monsieur du troisième, en face. Puis j'ai levé les yeux et j'ai vu le monsieur du troisième justement, tout de peau vêtu en train de me regarder. Il est vite parti de devant sa fenêtre et moi de même. (parce que j'avais honte)

A Grenoble on peut danser devant les fenêtres. Parce que les montagnes n'ont pas d'yeux. Ici, souvent, j'oublie qu'on me voit autant que je les vois. J'aime bien le monsieur d'en face quand il fait travailler ses enfants.

Ce que j'aime bien aussi, c'est jouer fort du piano. Que toute la rue entende mes doubles croches.

Bruit de clefs. C'est ma coloc' qui vient de partir. En Espagne.

Hier soir, dans le noir, j'ai planté des plantes aromatiques. J'ai juste deux mois d'avance.

C'est presque le printemps. J'ai le sourire du printemps en tout cas. Mais il y a toujours une tisane juste à côté de moi, là. Ce qui veut dire que...

Enfin... je m'en vais travailler. Le programme de l'après-midi ne m'enchante guère : les six derniers mois de sarkomania. En somme, que du bonheur. Je me demande sur quoi on va bien pouvoir nous interroger. Un truc qui ne fasse pas polémique... franchement, je ne vois pas.

* * * * * *

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23 février 2008

Une vitre n'est pas un miroir.

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Derrière les premiers signes du printemps (qui commence en janvier), un bâtiment délabré aux vitres explosées. A dix heures, onze heures trente minutes et trois heures trente minutes des cris s'échappent de derrière les grillages.

C'est une école.

A chaque fois, je me demande comment c'est possible. Comment on peut laisser des enfants tenter d'apprendre quelque chose dans une école où aucune vitre n'a survécu. Et surtout, dans laquelle personne ne juge nécessaire d'investir quelques euros.

Quand ces enfants se réveillent, marchent vers leur école, ils font sans doute comme moi. Pour ne pas se perdre en chemin, il fixe le loin. On n'en vient au dernier point, le dernier plan.

Au fond, l'ancienne plus haute tour de la Défense n'a pas a se plaindre du manque de lumière ou du froid. Des vitres, que dis-je, des miroirs. Pourtant elle ne se trouve pas assez grande. Alors elle se multiplie juste à côté.

Chaque matin, les enfants écoutent la leçon du jour. Le maître a décidé de prendre de l'avance sur le programme de septembre, et ce sera leçon de morale. Pendant ce temps, la petite fille du fond regarde les travaux de la société si générale à travers une vitre.

Brisée.

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20 février 2008

Luleshtrydhe

Je devrais être en train de travailler sciences po (comme tous les jours et toutes les nuits et tous les jours et toutes les...) mais à la place je travaille mon albanais. (ouais je vous épate). Mais c'est un apprentissage d'autant plus motivée car je crois que Lara est amoureuse. (chut). Or le monsieur vient de la province devenue "pavarësia". Du coup aujourd'hui j'ai appris (toute seule) à dire :  Une e pelqej mana toke edhe qershi. Ce qui veut dire (je crois) j'aime les framboises et les cerises. Voilà, maintenant que je connais ce vocabulaire essentiel je suis prête à être une journaliste de terrain (sous les bombes). clapclap. Je sais aussi dire que je suis petite : unë jam Një vajzë e re. Et même qu'à ça mon Futur m'a dit "edhen e bukur" (ce qui je crois est un compliment hihi...)

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17 février 2008

Là où il n'y a pas de fin.

C'est là où je suis. Cette non-fin. Chaque jour cela recommence. J'essaie de venir à bout de quelque chose qui ne s'arrête jamais. Cela s'appelle l'actualité. Sur le bout des doigts je dois la maîtriser. Et même si je ne devais pas, obsedée d'informations je suis.P2061684b J'ai décidé de rester enfermée quatre jours. J'avais prévu une sortie cet aprs-midi. Autorisée à aller travailler face Eiffel sur la terrasse du musée d'art moderne. (fantastique sortie). J'aurais pris leur tarte au citron, avec un café, et j'aurais laissé l'ordi se vider de sa batterie. J'aurais, car j'ai finalement annulé la pause. Pas de pause. Encore deux jours. Le premier concours est dans deux semaines. Je suis en train de m'inscrire au second (l'école de la ville de la Haute trahison "crois-moi, on te soutient à mort!"). Et après il en restera quatre (si je n'oublie pas de m'inscrire).

C'est l'histoire d'une révision sans fin. J'aimerais dire que j'ai fait la moitié de ce qu'il s'est passé à ce jour. Mais il me reste la seconde moitié, plus tout ce qu'il se passera ce soir, cette nuit, demain...

Etat des lieux. A 17h07, de ce qui est bien ancrée dans la cervelle raplapla :

L’Union méditerranéenne.

La ratification du Traité européen.

Le Sommet Europe-Afrique (Lisbonne)

La possible candidature de la Serbie à l’Union européenne (2008) et les conditions liées au Kosovo.

L’indépendance du Kosovo.

Union européenne : Adhésions, candidatures, les discussions en cours.

Union européenne : Christoph Blocher décide le retrait de la candidature Suisse (1992) à l’UE.

Union Européenne : La politique agricole commune (PAC)

Libye : L’affaire des infirmières bulgares.

Libye : La repentance du colonel Kadhafi ?

Colombie : Les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) – Ingrid Betancourt.

Venezuela : La réforme d’Hugo Chavez.

Cuba : Quel avenir politique pour Fidel Castro ?

Monde : Programmes nucléaires.

Diplomatie : La reconnaissance du génocide arménien.

Les conflits entre la Turquie et le Kurdistan irakien.

Kosovo : Entre Serbes et Albanais.

Serbie : Elections présidentielles.

Bosnie-Herzégovine : dislocation, Kosovo : indépendance, Macédoine : sans nom. Quelles situation dans les Balkans ?

Belgique : Vers une autonomie des Flamands ?

Soudan : la crise du Darfour.

Tchad : Une guerre civile.

Maroc : Elections législatives 2007.

Algérie : Gouvernement, relations avec la France, terrorisme…

Etats-Unis : Les élections présidentielles 2008.

Irak : la question du retour des forces armées.

Les dictatures dans le monde.

Russie : gouvernement, alliances.

Ukraine : Coalitions, révolution colorée, élections législatives, nomination du premier ministre, etc…

Birmanie : Violence et censure par la junte.

Royaume-Uni : Les réformes de Gordon Brown.

Italie : Walter Veltroni, prochain opposant de Silvio Berlusconi.

Le Conseil de sécurité des Nations unies.

Un jour, un Etat palestinien ?

Corée du Sud : Elections et gouvernement.

Taiwan : Elections et gouvernement.

Monde : La peine de mort.

Kirghizstan : Elections législatives, gouvernement.

Bolivie : la nouvelle Constitution d’Evo Morales.

Afrique du Sud : L’élection à la tête du Congrès national africain (ANC).

Liban : un Etat sans président.

Danemark : Le gouvernement de Anders Fogh Rasmussen.

Somalie : les effets pervers de la guerre contre le terrorisme international – La Somalie, un « petit Irak » ?

Georgie : Mouvement d’opposition au président Mikhaïl Saakachvili.

Argentine : Elections 2007.

Pologne : La victoire de Donald Tusk aux législative 2007.

Kenya : Violence et démocratie bafouée

Pakistan : Du pacte à l’assassinat

Liberia : Le procès de l’ex-président Charles Taylor

République Démocratique du Congo (RDC)

Népal : Election d’un Assemblée constituante le 10 avril

Indicatifs

Elections municipales, et listes d’ouverture

Elections municipales : L’éviction de Martinon.

Syndicalisation

Les chiffres du logement

Quelques missions

France : la réforme des institutions.

Le rapport de Michel Camdessus sur le Livret A.

La réforme du divorce et la colère des avocats.

La réforme de la carte judiciaire.

La réforme de l’Université.

La « TVA sociale »

La fusion ANPE-Unedic

Le niveau de scolarisation, d’étude, d’insertion professionnelle

Les oppositions au gouvernement

La réforme du marché du travail – ou Fin des 35 heures

Les franchises médicales

La suppression de la publicité sur France Télévision

Le CNRS porte sa capacité de calcul au troisième rang mondial

Le Dakar 2007 annulé

OGM : La fin du MON 810 ?

L’augmentation du prix du blé

Le taux de croissance 2007

Le Pacte de stabilité

Le budget français 2008

Remédier au déficit de la Sécu

Le Fonds monétaire international (FMI)

La crise des « subprimes »

La crise du pétrole

Dollar faible et euro fort

Développement : Programmes d’aides internationaux

Faut-il craindre les fonds souterrains ?

Fusion Suez/GDF

Fusion ANPE/UNEDIC

La poste allemande s’ouvre à la concurrence

L’affaire EADS

Vivendi prend le contrôle d’Activision

Délocalisation de Sony

Renault, actionnaire du Russe Avtovaz

Ratan Tata lance la voiture la moins chère au monde

Société générale : 7 milliards d'euros de pertes

Yahoo !, à vendre ?

L’Imprimerie nationale (IN), en grève

HAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA

Ah et j'allais oublier. Je ne suis finalement pas venue à l'ENS dimanche dernier, très cher Moustique. J'étais partie pour venir, mais je ne vais jamais là où le JDD dit d'aller. Donc... une prochaine fois.

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09 février 2008

Pietra.

Epuisée. Mais comme la dernière à l'espace Cardin (place de la Concorde) a lieu demain, je m'empresse de vous sur-recommander Sade, le théâtre des fous, de Pietragalla.

Extraits !

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08 février 2008

أَجْرَد

Je suis dans un état euphorique. Cela fait une heure que je ris toutes les trente secondes en pensant à la tête que vont faire Amir, Alia, les deux Mohammed et les autres quand je leur dirai mes premiers mots en arabe. Je viens de faire ma course folle à la fac pour trouver mon option. Je me sentais comme dans un remake des dix premières minutes de l’Auberge espagnole. (qui se passe dans ma fac bande d’incultes). Je me suis décidée, le premier mot que je leur dirai sera « chauve ». Visiblement le non-chevelusage les intrigue beaucoup. Mercredi ils voulaient tous apprendre à dire « quand on a pas de cheveux ». Après ils riaient entre eux et répétaient « chauve » et moi, je me demandais ce qu’il pouvait y avoir de drôle dans le fait de n’avoir plus un cheveu. Si vous suivez bien, vous avez à ce stade compris que j’ai choisi arabe en option. Le problème, c’est que pour le moment je ne suis inscrite que mentalement comme les secrétaires à la fac ça quitte le travail à 16h. (et ça commence à 14h, hein.)

La journée a magnifiquement commencé. D’abord parce que je partage mon lit avec ma maman. P2071691Ensuite parce que c’était la fête à Nanterre et qu’avant de m’engouffrer dans le RER une dame m’a offert des fleurs. Comme je suis une fille chiante j’ai dit « merci » à la dame puis « tu crois que c’est qui, qui paye les fleurs ? » à maman. Je me suis baladée avec maman. Puis j’ai été à la Maison. J’ai encore pris mon pied. On m’a posé une colle : « pourquoi on dit le mal de tête, et j’ai mal à la tête ». Si un gens intelligent peut m’expliquer ici le « de » et le « à la » je pourrais faire à mon tour la fille intelligente lundi. Avant de partir, un journaliste m’a fait une très jolie déclaration. Faudrait tourner une sitcom sur la drague à la Maison. Parce que c’est le troisième qui me dit qu’il est amoureux (yeah) et que tous l’ont fait en douce. Le mieux c’était quand même quelqu’un qui au lieu de faire son exercice à écrit « Lara, tu ma beaucoup manqué, est-ce qu’on pourrait diner chez toi, un jour… » il m’a demandé de corriger et m’a tendu sa feuille. Alors très sérieusement je lui ai dit « c’est m’a manqué, pas ma manqué ».

Bref, j’ai la tête pleine de projets (en grande partie grâce à eux). Après le projet d’aller en Australie, voici le projet de faire un stage en Irak (j’suis vraiment tordue parfois) cet été si je me débrouille suffisamment bien d’ici là.

Pour conclure,

L’anecdote de la veille : j’ai fait tomber mes lunettes sur un quai de RER à 19h (heure de pointe). Je suis retournée les chercher une demi-heure après et elles n’étaient même pas cassées. (juste toutes tordues). Si ça c’est pas de l’anecdote, hein.

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